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Corsaires 1604 ...la mer des caraïbes au XVIIe siècle
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Van Hoven

Inscrit le: 11 Jan 2006 Messages: 150 Localisation: Juste derrière toi !! dans ton sillage Groupes d'utilisateurs: Aucun
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Posté le: 07 Aoû 2007, 22:08 Sujet du message: Van Hoven [Okrama Invisible] contre [Passagers du Recif] |
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Août 1607,
Depuis plusieurs jours mon navire a été prit dans une zone des Caraïbes ou aucun souffle d’air n’apparaissait. J’ai donc été retardé et les gars de ma confrérie avec qui je suis ont continué leur route, direction Grand Grenada.
Puis un matin, la chance tourna et le vent se remit à souffler dans nos voiles. L’Archange, puissant Galion de Guerre équipé de soixante six pièces d’artilleries et d’environ 500 Hommes d’équipages, pouvait enfin reprendre sa route pour rejoindre ces confrères se trouvant au Sud à quelques jours de mer.
Le navire se déplaçait à une vitesse plutôt rapide pour un Galion de Guerre grâce au vent soufflant dans notre dos. Mais en fin de journée, alors que le soleil laissait paraître ces derniers rayons de soleil, un pigeon vient se poser sur le navire. Immédiatement un Lieutenant me l’apporta :
Capitaine Van Hoven :
D’important regroupement Nationaliste se trouve au Sud de vôtre position, l’ensemble de la confrérie et moi-même avons décidés de les contourner par l’Ouest, afin de longer les côtes et les ports tel que Belize puis Palacios
Amicalement Jacques Cœur.
« Lieutenant, prenez le cap Sud / Sud Ouest, il faut éviter le regroupement de nationaliste qui remonte sur nous. Longeons les côtes et le port de Belize puis Palacios par la suite plus au sud
-Oui Capitaine…
En donnant cet ordre à mon fidèle Lieutenant, je venais inconsciemment de signer la mort de mon Archange. Deux jours plus tard, nous pouvions apercevoir les côtes puis le port de Belize. Le point de repaire est ici. Normalement l’un des nôtres devrait nous attendre. IL devait réparer. Malheureusement je m’approchai trop près du port. Et une grande partie d’une confrérie adverse se trouvait au large de Belize. Celle-ci était la confrérie « Des Passager du Récif ». J’ordonna à mes hommes de stopper notre avancer et de réparer le gréement et la coque du navire. J’avais un mauvais pressentiment à cet instant. Je me demandais comment faire pour rejoindre Grand Grenada et mes camarades. Si je retourne m’écarte des côtes je tombe sur les nationalistes décris dans la missive. Si je reste là c’est les passagers qui me tomberont dessus. Que faire ? Cruel dilemme….Tans pis passons en force, peut-être n’oseront ils pas à attaquer pensant que le reste de la confrérie me suit à quelques heures de mer.
Plus je me rapprochais et plus je vis d’important navire : des gros tel que des galion moderne et améliorer, des rapide comme un traversier, tartane, etc. Malheureusement pour moi les navires rapides se dirigèrent sur moi et commencèrent à me canonner en m’infligeant de nombreux dégâts. Mais ils repartirent trop vite pour pouvoir les contrer, une des grandes faiblesses de ce navire était sa lenteur d’exécution. Trop loin pour moi et ayant trop de dégâts tant niveau humain que matériel, je décidais de rebrousser chemin pour prendre la direction du golf du Mexique…Seulement je ne pensais pas que ces navires rapides continueraient leurs action sachant que les gros mettraient du temps pour les renforcer. Même face à leur gros navire, l’Archange était encore trop lent. Ce qui devait arriver arriva, ils me rattrapèrent et là commença un déluge de feu sur mon équipage, mon navire et moi-même. De partout des corsaires de la confrérie adverse se trouvaient autour de moi. Que faire, nous ne pouvons plus nous échappés et de toute façon pour quoi faire, ils nous rattraperons toujours. Passons à l’action, perdu pour perdu, autant leur causer le plus de dégâts possibles. A ce moment là je pris réellement conscience que L’Archange sombrerai d’ici un jour ou deux au Nord de Belize.
Après de nombreuse heures de combat, et de nombreux coups tirés depuis mon navire sur ces ennemis auxquels je causais selon moi pas mal de dégâts, L’Archange sombra comme je l’avais prévu. L'archange fut coulé par Rick Bald
Aujourd’hui je me trouve en chaloupe, première fois que je connais cette honte. Mais une chose est sûre, une revanche aura lieu.
Journal de Bord du Capitaine Van Hoven, Août 1607 quelques part en chaloupe aux Caraïbes
HRP:
Voila, à cause de ma semaine de vacances, j'ai perdu mes compagnons de route, ce qui m'a enlevé toute protection contre les navires rapides. Je devais rejoindre par tout les moyen Grand Grenanda, malheuresement je le rejoindrais en chaloupe *rire* Plus d'un an que j'écumais la mer avec mon Archange. Aujourd'hui en chaloupe ça fait pas la même impression.
Premier RP posté dans cette section, j'ouvre le bal... /HRP _________________
Pirate un jour, pirate pour toujours !!
Modérateur de "Rien à Voir"
Capitaine Orphelin de son Archange, Galion de Guerre coulé au NORD de Belize |
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William Mac Marfair

Inscrit le: 02 Juil 2007 Messages: 10
Groupes d'utilisateurs: Aucun
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Posté le: 09 Aoû 2007, 18:34 Sujet du message: |
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Cher capitaine Van Hoven,
Il est vrai que vous vous êtes bien battu. Mais les passagers du récif ne vous ont pas attaqué sans raison.
Pour ma part j'ai été pris sous le feu d'un de vos lieutenant, le capitaine Azaam Leborgne qui le 31 juillet de l'an de grâce 1607 a coulé ma frêle tartane au petit matin sans autre forme de procès alors que je rejoignais moi aussi ma confrérie.
Ma chance a été d'être tout prêt de mes amis pour rapidement armer une nouvelle tartane qui a pu vous faire les dégâts dont vous parlez.
Dans le même temps, un autre passager, le vénitiens, a lui aussi fait les frais d'une rencontre avec un membre de votre confrérie.
Alors que je naviguais sur ce bateau que je ne connaissais pas encore très bien, que vois je à l'horizon?
Un étendard que ne connaissais que trop bien.
Mon sang n'a fait qu'un tour. Je naviguais avec une voilure trop importante pour cette mer démontée. Mais il fallait absolument que je le ratrappe et que par le fond il finisse.
En plus je vois à mes coté une tartane qui arborais aussi le fier pavillon des passagers du récifs.
Les premiers coups de mitrailles furent décisifs. Les hommes du galion ne s'attendaient pas à autant de précision venant d'une si frêle embarcation.
Qui était donc ce fou avec ses 6 canons qui osait s'approcher de ce géant des mers...
Ce n'étaient que des hommes désespérés qui réclamaient vengeance...
Mais dans notre désespoir nous avons su tirer une grande force contre laquelle tous les pirates sanguinaires ne pourrons rien...
La fraternité vaut mieux que la puissance, cher capitaine, vous l'avez appris à vos dépends.
J'espère entendre longtemps les histoires de ce géant des mers qui a coulé tant de navires. Mais on se souviendra longtemps de ces fous qui ont osé l'attaquer.
Vous êtes un homme d'honneur, je ne suis pas fier de vous avoir coulé puisque c'est votre lieutenant le couard. Vous vous êtes bien défendu, et je bois a votre santé.
Je vous salue Capitaine et bon vent ! _________________ William Mac Marfair dit MM pour ses amis et aussi ses ennemis |
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