 | « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. » Etienne de la Boétie
«Pour un oeil, les deux yeux. Pour une dent, toute la gueule ! »
Manifeste :
Lettre ouverte aux escrocs qui nous gouvernent, messires Henry IV de France, Jacques Ier d\'Angleterre et Philippe III d\'Espagne.
« Amis Consanguins !
Pardonnez la rudesse de l\'ouverture, nous autres ignorons ce qu\'il convient d\'y mettre pour affecter la servilité devant vos infectes faces de nobliaux bouffies d\'orgueil et de suffisance. Il est vrai, en outre, que nous avons la bien fâcheuse tendance à trouver diablement plaisant de faire le contraire de ce que vous aimez imposer sur cette terre – les pires d\'entre nous y mettent même un point d\'honneur pardieu !
Alors, afin de vous désigner, nous en resterons donc à toutes ces expressions qui naissent naturellement sur nos lèvres et s\'achèvent inéluctablement d\'un crachat sonore, lorsque, dans les joyeuses tavernes de notre connaissance, il nous faut évoquer vos infâmes personnes.
Escrocs sanguinaires - donc – nous sommes les Piastreux !
Diable ! ça donnerait un vilain coup à notre fierté si ça ne vous disait franchement rien ; mais baste, pour l’heure, nous tenterons de palier à votre probable mais tragique ignorance en vous présentant cette définition – et que les Gentilhombres De La Fortuna ne nous tiennent pas rigueur si elle plagie la leur, chez nous, le vol est assumé ! :
I. Le Piastreux a l\'honneur de vivre dans le plus complet déshonneur
II. Le Piastreux lance des pierres au ciel, juste au cas où…
III. Le Piastreux tringle les donzelles qu\'il croise, et peu d\'entre elles l\'ont déploré
IV. Le Piastreux boit pour oublier, ou pour se souvenir – qu\'importe ? dans le fond tant qu\'il boit !
V. Le Piastreux sait que le sang de ces enfants de salauds de Sang-Bleus coule rouge…
VI. Le Piastreux n\'aime ni les compromis, ni la hiérarchie, ni les ordres, ni les lois, ni le pouvoir… et il renie sa patrie avec un enthousiasme non feint !
VII. Le Piastreux proclame la guerre à outrance aux rois, et à ceux qui les secondent, corsaires, militaires, mercenaires, marchands, et tous autres bâtards de vendus, s\'enrichissant grassement en soutenant pouvoir, oppression, misère et exploitation.
VIII Le Piastreux danse avec le Malin... Plus souvent c\'est ce dernier qui s\'essouffle
Bref, nous voilà présentés.
Venons-en à notre message :
[en cours de rédaction...bientôt prête à l\'envoi !]
Principes :
I. Confrérie pirate
II. Liberté totale des membres, tant qu ils restent fidèles à la cause pirate et à ces quelques principes...
III. Pas de hiérarchie.
IV. Décisions prises en commun, dans un joyeux bordel généralisé... et nulle obligation pour quiconque de suivre ces mêmes décisions.
V. Solidarité totale entre les membres mais aussi avec les autres (vrais) pirates, qu ils soient membres d une confrérie ou indépendants.
VI. Guerre à outrance contre ceux qui servent les rois, sans PNA ni compromission !
VII. Recrutement ouvert à tout flibustier soucieux de défendre les intérêts pirates et de nuire à ceux des tyrans qui s approprient et pillent les Caraïbes.
VIII. Pour un oeil, les deux yeux. Pour une dent, toute la gueule
Membres :
Les fondateurs : Le Bon, la Brute et le Révérend...
Le Bon : [Bram Hawkins] Flibustier atypique, son idéalisme, son altruisme chevaleresque et son désir de justice lui ont valu son surnom. Mais cela ne doit pas occulter la face sombre de son tempérament : pour défendre ses belles idées, Bram sait être d’un extrémisme rare, implacable et violent… Totalement rallié à la cause libertaire, il idéalise la piraterie qu il voit comme l’embryon d’une nation supranationale qui permettra, si elle renverse les rois, l apparition d une société juste et égalitaire, dénuée de contraintes, de lois, d impôts, de rois, d esclaves ou de religions…. Il apprécie beaucoup Dalil et le considère comme un fils. Mais il s inquiète de la tournure que prend le jeune garçon...
Le Révérend : [Vankoekenbeek] Crucifix, robe inquisitoriale et Bible ont disparu. Il n’existe plus cet homme qu’on nommait Révérend et qui prêchait la parole d’un Dieu inexistant. Son bosco vous dirait qu’il est plus sombre, plus fataliste et porté sur la boisson et les mises en scène dramatique. Croiser sa route en arborant un pavillon coloré signifie être attaqué à vue. Sans prisonnier. Sans pitié. Croiser sa route en arborant un pavillon noir ne veut pas dire qu’il vous épargnera et qu’il vous traitera en ami. Comme il aime à le dire: Il n’y a pas de gens inutiles, il n’y a que des gens nuisibles.
Les Piastreux : Le Maudit, Mano Lamuero.
Le Maudit : [Arland Vanertal] Ses bateaux sont aussi solides que l’estomac d’un noble au milieu d’une tempête. Il est maudit, ou alors foutrement incompétent. Ou alors les deux. Ou alors diablement con. Ou alors les trois …
Il vante à tout va la Hargne et les Couilles, comme étant sa définition de la vie pirate, de la vie Piastreuse, et se fait un point d’honneur à ne pas fuir un combat perdu d’avance ! Voir peut être même qu’il faudrait bien le provoquer, ce combat.
Antipathique, grande gueule, petit buveur mais grand consommateur de fin breuvage (que du Rhum), salaud, enfoiré, voleur, menteur, tricheur, … Ce mec n’a décidemment aucune classe.
Mais des couilles grosses comme des galions, ça pour sur !
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Ils voguèrent à nos côtés :
- Van Vlaardigen, \"La crapule\" - mort au combat.
- De Ruyter, \"Le Dandy\" - disparu en mer.
- William Dampier - reparti en Europe.
- Ridley Silverberg - disparu en mer
- Elmafioso - supposé mort
- Dirty Debbie - disparue en mer
- Blacktooth Jeremiah, \"Le Fourbe\" - Assassiné par son héritière qui reprends son épopée.
- Pietro Moranez, \"El Hermano\" - disparu en mer
- Dalil, \"la Brute\" - dispersé aux quatre vents
- Eliot Raam, \"L’Toubib\" - disparu en mer
- Michael Straycat \"le Cat\" - se dirige vers sa propre destiné
- Mac Skorley \"L\'irlandais\" - Rejoint les FDLC
La Brute : [Dalil] Il n’usurpe pas son nom. Que soit dans ses paroles ou dans ses actes, Dalil n’est capable d’aucune modération. On le dit fou, violent, sans pitié, agressif et démoniaque, mais d’un esprit libre et sans attaches. Jouant avec la mort et le danger comme avec un os, le chien fou se considère comme le mauvais démon de Bram Hawkins, voire comme son ange gardien. Capitaine à 16 ans seulement, il servait comme mousse sous les ordres de celui qu’il appelle « le bon », seul homme qu’il aie jamais respecté pour sa droiture et son idéalisme. Il le considère cependant comme trop gentil, et se charge (selon ses dires) de lui souffler dans les narines un peu de folie excédentaire. Il se considère comme l’âme de la confrérie, le garant d’un certain excès, d’une certaine folie : c’est lui qui poussa Bram à quitter la Cour des miracles pour fonder la confrérie, tout en trouvant ce jeu de sobriquets pour les membres. Refusant toute entrave, imprévisible, il est craint de ses hommes et des autres corsaires : seul Hawkins semble avoir une emprise sur lui…
Le Fourbe : [Blacktooth Jeremiah] Quelques bouteilles brisées, un peu de sang sur le bord du comptoir. Une dette d’honneur ou une dette de jeu, c’est ce que laisse Le Fourbe derriere lui. Use de sa langue comme d’une arme ou comme d\'un jouet pour ces dames, cette derniere laisse sa place à la lame quand vient le temps de percer des porcs nationaux. C’est un utopiste, il reve d’un futur meilleur, un monde nouveau, rhum, piastres, sang et piraterie... en autant qu’il trouve une façon d’en tirer profit. Blacktooth, la dent noire... pourquoi pas la jambe de bois ? Tu vois petit, c’est symbolique... Comme la dent noire dans la gueule des nationaux... Celle qui leur pourrit les gencives et leur fait faire de l’écume... Celle qui les fait baver les pires immondices et dire les pires insanitées. La manipulation quoi, mon domaine de prédilection... Alors pourquoi la vie de capitaine ? Pour la mer, la liberté, les coups de canons, les abordages toujours sanglants et les dames...
Ah.... Les dames... et les gros navires aussi... Ah... les navires....
son regard se perd au loin
Qui nous a foutu une ordure pareille... il est sentimental en plus...
El Hermano : [Pietro Moranez] Il était à l\' origine deux frères Moranez, l\' un se nommait Pietro, l\' autre était Jesefa. Les deux prirent les chemins de l\' écume antillaise pour le compte de leur père en España. Mais lors de la traversée, le vent, l\' eau et cette absence cruelle de terre s\' alièrent pour transformer los hermanos en monstres. Jesefa refusa le commandement de Pietro, son aîné et capitaine. Il monta une mutinerie contre son frère. Mais il mourut dans sa tentative. Pietro pleura deux jours et deux nuits, il était désormais le seul des deux, il imposa à son équipage de l\' appeler el hermano, el único del dos [Le frère, le seul des deux]. Son père mourut quelque temps plus tard, il ne devait rien à l\' España, il rejoint les forces libres ...
L’Toubib : [Eliot Raam] Voilà le nom que l’on donne à ce charlantan. Il a certes fait des études dans sa jeunesse mais il a tout oublié. Peut être que les fortes doses de rhum qu\'il ingère en sont pour quelque chose. Le charlatanisme est un art et depuis la mutinerie qui lui donna le poste de capitaine, il parcourt les villes, pour dispenser ses soins, ainsi que les mers pour piller, brûler, détruire tout ce qui passe à portée de canons. Vous ne vous êtes surement jamais fait soigner par cet homme, de toute façon, vous ne seriez pas là pour le raconter!
Vite! John! Apporte moi un couteau bien aiguisé, une scie, du fil à coudre et une flasque de rhum, il a les tripes salement amochées!
Laisse tomber, il est mort... apporte quand même le rhum!
L’Irlandais : [Mc’Skorley] Toujours un juron à la bouche, quelle que soit la langue, il aime les femmes autant que la bière et le poitín. Plus vieux bâtard de la plus grande catin de tout Dublin, l’Irlandais s’est très tôt définitivement brouillé avec la politesse… et l’autorité. Exilé de force de son Irlande natale – son autre putain de mère, comme il se plaît à le dire –, il y est recherché pour la mutinerie qu’il mena sur l’Argonaut, ainsi que pour l’assassinat, le jour même, du jeune Lord Richmond. Renommant le navire Erin Go Bragh, il partit pour les chaudes et distantes Caraïbes, espérant y faire fortune et avoir la chance de couler quelques anglais sur le chemin.
Son équipage d’irlandais à ses côtés, c’est sous le Skull & Bones et aux cris de Faugh-an-Ballagh qu’ils donnent l’assaut à ces traîtres de couronnés, prêts à mourir pour leur liberté… et quelques piastres de plus.
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Historique :
- Nous avons repoussé en Octobre de l An 1606 une attaque Française sur Santo Domingo avec l Okrama Invisible.
- Nous avons conquit en Novembre 1606 avec l aide de l Okrama la ville de La Vega, sous domination Anglaise.
- Nous avons participé en Novembre 1606 avec l\'aide du clan Bimu, de l Okrama Invisible de la Black Octopuss Brotherhood et des Catochards à la conquête de la Tortue, ville alors Française
- En décembre 1606, nous avons repoussé une coalition Française menée par les FDLC, aidé de nombreux pirates.
- Nous avons conquis Petite Goave aidé de l Okrama Invisible et de la Black Octopuss en Janvier 1607.
- En février 1607, nous avons arraché - pour quelques jours (heures ?) - Antigua au joug espagnol.
- Le 24 février 1607, nous avons fusionné avec la Black Octopuss Brotherhood.
- Le 11 avril 1607 , nous avons rendu sa liberté à la grande cité de Vera Cruz.
- Le 18 avril 1607 , Dans la soirée , le Rey espagnol a de nouveau une ville en moins sous sa domination tyrannique. Villa Hermosa est libérée.
- Début mai, la Casa et les mercenaires s\'attaquent à Vera Cruz alors pratiquement sans defense ... Ils sont finalement mis en déroute par une superbe résistance et l\'arrivé des renforts pyrates
- Poursuite des Mercenaires
Recit
- Le 18 juin 1607, le gouverneur de Cedar Key est pendu et la ville est enfin libre
- Le 22 juin 1607, Tampa est libérée du joug du espagnol
- Le 04 juillet 1607, Les Piastreux retrouvent leurs alliés de l\'Okrama et participent à la liberation de Florida Keys !
- Du 13 au 16 juillet 1607, Bram, Arland, Sko et Stray organisent et participent à la révolte de Monforum. Le palais est détruit et le gouverneur Markus de Ban meurt.
- Début Novembre : Violents accrochages entre Bram Hawkins et la Rive Sud à Saint Augustine. Bram, Arland, Stray, Skorley, Vankoekenbeek et Dalil prennent parti pour une guerre, suite à une houleuse discussion au repaire pirate...
- 19 Janvier 1608, aprés un long silence et de mouvementées retrouvailles, Grenada est libérée malgré la faiblesse de notre equipement. La hargne et les couilles, voila ce qu\'est un Piastreux !
- Avril 1608 : enfin nous rencontrons les Dies With Your Boots On ! Sûr qu\'on aurait préféré les recevoir avec d\'illustres galions, mais faudra faire avec nos tristes rafiots d\'armateur... Baste ! tant qu\'il nous reste des canons...
- 2 Octobre 1608 : Nous participons avec nos alliés de L\'Okrama, de la Sharp et des Moriganned à la capture de la cité de Vera Cruz. Apres plusieurs jours d\'une pluie de plomb elle plie sous le poids de nos canons. Libérée.
- Le 8 Novembre 1608, Mc Skorley déflore la pucelle de fille du gouverneur de Tampa sous les yeux des Sharpiens et camarades Piastreux
- En Mars 1609, Coro est libre et l\'ensemble de la baie laisse flotter un noir étendard
- Avril 1609, la confrérie se déchire pour le meilleur et pour le pire ...
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